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Photographe Paris : Argentique vs Numérique pour le Luxe, Packshot et Lifestyle

  • Photo du rédacteur: Chems Laroussi
    Chems Laroussi
  • 23 sept. 2025
  • 4 min de lecture

L’ISO : amplification en numérique, contrainte en argentique

En photographie numérique, l’ISO n’est pas une sensibilité “physique” du capteur. Il s’agit en réalité d’une amplification électronique du signal capté par les photosites. Plus on monte en ISO, plus on amplifie ce signal… et plus on amplifie aussi le bruit.Les capteurs modernes gèrent cela très bien : même à 3200 ou 6400 ISO, le bruit reste limité et peut être corrigé en post-traitement.

En argentique, c’est différent : la pellicule a une sensibilité ISO intrinsèque, liée à sa chimie. Une pellicule 400 ISO restera 400 ISO jusqu’à la fin de la bobine. On ne peut pas “monter en ISO” d’une image à l’autre. Cette contrainte oblige à réfléchir son exposition, sa lumière et son style en amont.

Veux-tu que je réinjecte cette correction dans l’article complet que je t’ai préparé pour ton site, ou bien tu veux juste garder ce passage à part pour l’instant ?

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Super ! Voici l’article complet corrigé avec la précision sur l’ISO :

Photographie argentique vs numérique : deux approches complémentaires en studio et en lifestyle

En tant que photographe à Paris spécialisé dans le luxe, le packshot produit, le still life et le lifestyle en studio, j’ai toujours eu à cœur de mêler technicité et sensibilité artistique. Aujourd’hui, je souhaite partager une réflexion sur la photographie argentique et numérique : deux univers très différents, mais qui se complètent parfaitement dans une démarche créative exigeante.

L’ISO : amplification en numérique, contrainte en argentique

En photographie numérique, l’ISO n’est pas une sensibilité physique du capteur, mais une amplification électronique du signal capté par les photosites. Plus on augmente l’ISO, plus on amplifie la lumière enregistrée… mais aussi le bruit.Heureusement, les capteurs modernes gèrent très bien cette montée en sensibilité : il est possible de travailler à 3200 ou 6400 ISO avec une qualité tout à fait exploitable, surtout en studio ou en lumière maîtrisée.

En argentique, la logique est différente : la pellicule possède une sensibilité intrinsèque. Une pellicule 400 ISO restera 400 ISO du premier au dernier cliché. On peut certes “pousser” une pellicule au développement, mais cela concerne toute la bobine et non une seule image. Cette contrainte impose une approche réfléchie de la lumière et de l’exposition, proche d’un travail d’orfèvre.

Couleur ou noir et blanc : un choix irréversible

Avec un boîtier numérique, on peut shooter en couleur puis convertir le fichier RAW en noir et blanc.En argentique, le choix s’impose dès le départ : une pellicule noir et blanc restera monochrome. Cette limitation oblige à penser différemment la composition, la texture et les contrastes. C’est un langage visuel unique, très prisé dans l’univers du luxe et des séries artistiques.

Surexposition et sous-exposition : des réactions opposées

En numérique, une sous-exposition peut être corrigée en post-traitement, mais une surexposition brûle irrémédiablement les hautes lumières.En argentique, c’est l’inverse : une pellicule tolère bien la surexposition, mais supporte très mal la sous-exposition. La règle est simple : mieux vaut exposer pour les ombres. Cette logique change complètement la manière d’aborder une scène, notamment en photographie de produits ou de mode en studio, où chaque détail est crucial.

L’exposition : entre technologie et instinct

Les boîtiers numériques modernes disposent de cellules ultra-précises, de modes automatiques et de la possibilité de vérifier l’image immédiatement.En argentique, tout dépend du boîtier : certains sont entièrement manuels et nécessitent un posemètre externe ou l’application de la règle du “Sunny 16”. C’est une approche plus intuitive, qui développe l’œil du photographe et son rapport direct à la lumière.

Mise au point : autofocus ou manuel

En numérique, l’autofocus est devenu incontournable. En argentique, certains boîtiers l’intègrent, mais beaucoup obligent à travailler en manuel. Les systèmes de visée (stigmomètre, dépoli) aident à obtenir une mise au point fine.Cette pratique, loin d’être une contrainte, développe une rigueur visuelle précieuse, en particulier dans le packshot produit de luxe, où la précision doit être absolue.

Et en vidéo ?

L’argentique offre un charme unique en mouvement : chaque image d’une bobine possède son grain, ses micro-variations chimiques. Résultat : une texture organique, vivante, impossible à reproduire en numérique. En vidéo lifestyle ou de luxe, cette singularité peut devenir une signature esthétique très forte.

Photographie argentique et numérique : deux alliées en création visuelle

Opposer argentique et numérique n’a pas de sens : les deux se nourrissent.

  • Le numérique apporte rapidité, flexibilité et exactitude, parfait pour les shootings packshot en studio ou les campagnes publicitaires où chaque détail doit être maîtrisé.

  • L’argentique insuffle une profondeur, une intemporalité et un grain inimitable, recherché par les maisons de luxe pour se démarquer.

Dans mon studio photo à Paris, je combine ces deux approches pour offrir aux marques de cosmétiques, de mode ou de design des visuels uniques : modernes et précis, mais aussi intemporels et artistiques.

Vous êtes une marque de luxe ou un créateur en quête d’un photographe à Paris spécialisé en packshot, still life ou lifestyle ? Que vous souhaitiez des images en numérique ou en argentique, je vous accompagne pour sublimer vos produits avec une esthétique sur mesure.

 
 
 

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